Témoignages de mes clientes Géniales !

Alice (Paris)
De l'assistance administrative vers la galerie d'art

Bonjour Alice ! Je suis super contente que tu témoignes aujourd’hui sur le travail d’accompagnement qu’on a fait ensemble et qu’on vient de terminer.

 

Pour celles qui vont te découvrir dans ce témoignage, est ce que tu veux bien te présenter, expliquer ce que tu fais et tes envies de reconversion ?

 

Je m’appelle Alice, je vais avoir 30 ans, et je travaille actuellement en tant qu’assistante à Paris. Je suis entre deux emplois et je vais commencer un nouveau travail comme assistante financière. 

 

Je viens du monde de l’édition, dans lequel j’ai un peu travaillé. Le métier me plaît beaucoup, mais le milieu ne me plaisant pas j’ai décidé de travailler comme assistante en attendant de trouver un projet. Ne parvenant pas à le faire tout seul, j’ai décidé d’avoir un petit coup de pouce et donc de te demander de l’aide pour trouver un projet.

 

Pourquoi as tu décidé de te lancer dans ce projet de reconversion professionnelle ? En quoi est-ce que c’était important pour toi de faire ça ? 

 

Cela faisait deux ans que j’étais assistante de direction dans une entreprise, et je ne me plaisais pas. Je tournais en rond et je m’ennuyais, parce que ce n’était pas à la hauteur de mes capacités, et je pense que l’ennui est la pire chose à subir dans une carrière ! La situation avec la Covid m’a fait réfléchir, comme beaucoup de monde, sur ma carrière (j’ai l’avantage d’avoir un emploi et de ne pas être au chômage donc ça va). L’arrivée des trente ans m’a aussi fait réfléchir, car même si ce n’est pas une grande crise c’est quand même une étape. 

 

Je me suis posée la question : “ Est-ce que je veux faire ça toute ma vie ? “. Et la réponse était clairement : “Non, je ne veux pas être assistante toute ma vie !” 

 

En Septembre dernier, suite à un gros changement dans la direction de mon entreprise, la situation est devenue vraiment toxique (ce n’était pas la faute de la direction, c’est juste que ça a totalement changé l’ambiance). Ça m’a poussée dans mes retranchements, à me questionner et me dire : “Si tu ne fais pas ce métier : qu’est ce que tu vas faire ?”.

 

Est-ce que tu peux m’en dire un peu plus sur la situation dans laquelle tu étais avant de démarrer l’accompagnement, il y a maintenant quatre mois de ça ? 

 

Alors on peut le dire très clairement parce qu’on en parle pas assez : j’étais au fond du trou ! J’étais déprimée comme pas possible, le changement de direction s’était mal passé, l’environnement était toxique, nous devenions venir travailler tous les jours, ce qui est compliqué avec la Covid quand tu dois prendre les transports à Paris (j’adore vivre à Paris, mais on sait que très bien que les transports en commun sont sources de maladie)… 

 

Je n’étais pas dans un bon état d’esprit, et l’idée de travailler sur ma reconversion m’a permis de m’accrocher à quelque chose, et d’avoir une ligne directrice à un moment de ma carrière là où au bout de deux ans dans l’assistanat de direction j’étais perdue. 

 

Je ne savais plus ce que je voulais faire, ni ce que j’aimais. Ce qui est un problème ! 

 

Du coup j’ai pris mon courage à deux mains et je t’ai contactée, en me disant “Qu’est ce que ça coûte de se lancer ? Au pire je ne le fais pas”. Et finalement on l’a fait.

 

Qu’est-ce que tu espérais de notre collaboration ? Quelles attentes avais-tu par rapport à l’accompagnement ?

 

En toute honnêteté, je ne m’attendais pas à trouver en quatre mois ma vocation et mon projet totalement défini. J’attendais surtout des conseils et un point de vue extérieur.

 

C’est ton métier, tu as les clés ou en tout cas certaines méthodes pour trouver les compétences et les atouts de quelqu’un, et ça c’est quelque chose qu’on est beaucoup à ne pas savoir faire. Avoir le recul pour faire ce travail sur moi, mes compétences, c’est ça que j’attendais. 

 

Comme on l’a vu pour mon accompagnement, il y a des compétences dont je ne me rendais pas compte qu’elles sont des compétences. Je pensais que c’était normal de savoir faire ça, mais en fait non ! 

 

Pourquoi as-tu choisi de travailler avec moi en particulier ? 

 

Je t’ai découverte via Instagram, suite à ta rencontre avec Amélie de la Time Corp Gallery. Je suivais déjà ce projet, je trouve génial ce qu’elle fait. Entendre parler de sa reconversion, te voir vouloir accompagner des femmes en reconversion, ça a clairement résonné !

 

Je me suis dit : “Pourquoi pas moi ? Je suis une femme, je cherche une conversion ; pourquoi pas prendre quelqu’un dont la passion est d’aider les gens à trouver leur voie, et en plus d’aider plutôt des femmes ?”. 

 

J’avais essayé de faire ce travail avec l’APEC, des organismes pour l’emploi. C’est toujours très vague, parce qu’ils voient des tonnes et des tonnes de personnes par jour et par an. Ce n’est pas un accompagnement personnalisé comme toi tu le propose.

 

Quel a été le plus grand changement pour toi au cours des quatre derniers mois ?

 

J’ai déjà changé d’emploi, ça c’est quand même un gros travail ! Et en quatre mois avec toi, avec ton aide, j’ai pu faire le point sur ce que je veux et ce que j’aime. J’aime beaucoup de choses, mais vu que j’aime énormément de choses je ne peux pas faire un travail où

j’ai tout ça (rires). 

 

Donc faire le tri entre ce qu’on aime et ce qu’on pourrait faire dans sa carrière, et surtout faire un point sur mes compétences, me rassurer sur ce que je sais faire et le fait que je suis capable de faire des projets, de changer de carrière. D’avoir des clés pour mieux profiter de mon travail et m’y sentir bien.

 

Quels ont été les résultats du programme pour toi ? Quelle est la prochaine étape pour toi ? 

 

Déjà, de voir que je peux mettre à profit certaines de mes passions. J’aime beaucoup partager avec les gens des choses que j’aime, des personnes que j’ai rencontrées, des artistes que j’ai découvert. J’adore faire ça. 

 

Notre travail m’a également permis de voir que je dois faire des baby steps. Je fais des blocages, donc je ne peux pas me mettre un objectif trop gros ! 

 

Un premier objectif à court terme serait de faire un blog, et d’écrire sur des choses que j’aime. Il faut encore que je trouve la ligne directrice de ce blog, mais j’y travaille, sans me mettre la pression. Je me laisse le temps (avec la situation actuelle on sait tous que c’est compliqué), et me mettre des échéances, des dates auxquelles réaliser mes objectifs.

 

 

Qu’est-ce que tu qu’est ce que tu dirais aux personnes aux femmes qui hésitent encore à travailler avec moi ? 

 

Il ne faut pas hésiter. Tu es super gentille, bienveillante, et tu apportes ce recul nécessaire sur certaines situations. 

 

J’ai eu un gros blocage il y a deux ou trois mois, et tu m’as permis de déverrouiller des choses, de voir la situation sous un autre angle. Ce regard extérieur et cette bienveillance sont super. 

 

Il ne faut pas hésiter à contacter Amélie, parce qu’elle nous permet de mettre le pied dedans et d’avancer. Il n’y a pas de mauvais moment pour le faire. Tu es quelqu’un qui a décidé d’aider les femmes à avancer et à développer leurs projets, et si vous êtes une femme, que vous avez un projet et que vous savez pas trop comment vous lancer, que vous avez besoin d’un avis extérieur, il n’y a pas de raison !

 

Est-ce que tu as un dernier mot à ajouter ?

 

Je voulais te remercier : tu m’as laissé le temps, tu m’as laissé l’espace, et tu es bienveillante. 

 

Merci à toi de m’avoir fait confiance. Je suis vraiment super contente qu’on ait eu cette collaboration, et j’espère que petit à petit du coup tu vas pouvoir concrétiser ce que tu aimes, et le transformer en une activité où tu te sentiras vraiment stimulée et épanouie, où tu pourras contribuer là où tu as vraiment envie de le faire.

 

 

photographie d'une cliente
Magali (Metz)
Des ressources humaines vers la pâtisserie

Salut Magali ! Est-ce que tu pourrais d’abord te présenter, et puis nous dire d’où tu viens, ta situation en ce moment et le projet de réinvention professionnelle que tu veux poursuivre ? 

 

Je suis Magali, j’ai 24 ans, je viens de Metz. En ce moment je suis responsable budgétaire dans une petite collectivité territoriale, un fournisseur d’eau. L’objectif de mon accompagnement avec Amélie était de confirmer mon projet professionnel, qui est de me diriger vers un diplôme de pâtisserie pour ensuite ouvrir ma boutique.

 

En quoi est-ce que poursuivre dans cette voie est important pour toi ?

 

Pour moi c’est important de suivre les choses qui nous font vibrer dans la vie, et moi la pâtisserie c’est ce qui me fait vibrer. C’est ce que j’aime, c’est ce qui me passionne. Selon moi il n’y a rien de plus important. 

 

Dans quelle situation étais tu avant de démarrer l’accompagnement ?

 

Avant de débuter notre accompagnement, j’étais au chômage. J’étais vraiment perdue, je ne savais pas du tout dans quelle direction me diriger. Je ne savais pas si j’avais envie de retourner vers un autre emploi salarié, ou si je devais me lancer. J’avais peur de ne pas aller dans la bonne direction, et de me tromper. Je pense que j’avais aussi des soucis de confiance en moi, et j’avais vraiment besoin d’un accompagnement, de quelqu’un qui s’y connaisse et qui était déjà passé par là pour m’aider. 

 

Est-ce que tu peux m’en dire un petit peu plus sur ce que tu attendais de cette collaboration ? Qu’est-ce que tu espérais en retirer ?

 

J’espérais trouver des réponses. J’avais besoin de réponses, et d’être rassurée. J’avais besoin de comprendre que je n’étais pas la seule dans cette situation là, et que ce n’est pas grave à 24 ans de ne pas savoir ce qu’on a envie de faire dans la vie. J’avais besoin de me poser plein de questions qu’on ne se pose pas naturellement. Ça a été très important pour moi de commencer cette collaboration à ce moment-là de ma vie. Ca a répondu à plein de doutes et de peurs que j’avais en moi, et ça m’a vraiment beaucoup aidée au bon moment.

 

Pourquoi est-ce que tu as voulu travailler avec moi en particulier ?

 

Je savais que tu étais passée par les mêmes interrogations dans le passé. Pour moi c’était important en plus de travailler avec une femme, d’avoir une oreille qui nous comprend, qui ne nous juge pas. C’est très dur déjà de s’ouvrir, et c’est encore plus dur de s’ouvrir à quelqu’un qu’on ne connaît pas, donc ça a été vraiment primordial de m’adresser à quelqu’un qui ne m’a jamais jugée, qui a toujours été à mon écoute et qui a su s’adapter à mes besoins, à mes envies et à mon projet.

 

Quels ont été les résultats pour toi de cet accompagnement, et quelle est la prochaine étape pour toi, par rapport à ton projet de réinvention ?

 

Ça a vraiment confirmé mon souhait de vouloir me rediriger vers la pâtisserie. Les prochaines étapes pour moi, ça va être déjà de continuer à me poser des questions. Ça a été très important pour moi de toujours m’interroger, de toujours vouloir creuser sur qui je suis, ce que j’aime, ce dont j’ai besoin, etc. C’est vraiment une habitude qu’il faut que je garde et pour moi c’est primordial pour avancer quand on veut faire une reconversion professionnelle. 

Concrètement, la suite du projet va être de continuer à apprendre la théorie et la pratique de la pâtisserie. Le but c’est de commencer un CAP d’ici l’année prochaine. 

 

Génial ! Pendant les 4 mois où on a travaillé ensemble, qu’est-ce qui a été le plus grand changement pour toi ? 

 

Le plus grand changement a été de devoir trouver un rythme. De me dire « aujourd’hui je vais prendre une heure pour travailler sur mon exercice Les Géniales », ça m’a vraiment beaucoup aidée par rapport à mon organisation. De savoir me poser pour faire quelque chose et penser à moi, à mon passé, me poser plein de questions selon les exercices qu’il y avait à faire. Ca a été ça le premier grand changement, de prendre du temps pour moi et pour faire ces exercices. Et ça a été aussi une prise de conscience que notre situation actuelle n’est pas une fin en soi, et tout peux changer. Notre futur est entre nos mains. Ca a vraiment été un déclic pendant l’accompagnement : je me suis rendue compte qu’on peut changer à n’importe quel moment. Il n’est jamais trop tard, il n’est jamais trop tôt. C’est quand nous avons décidé de changer qu’on peut le faire, n’importe quand. C’est à nous d’enclencher le début du changement.

 

Qu’est-ce que tu dirais aux personnes qui auraient envie de démarrer l’accompagnement avec moi, mais qui hésitent ? 

 

Je dirais aux personnes qui hésitent que c’est normal ! Quand on se lance dans l’accompagnement il faut avoir conscience que c’est de l’engagement, du temps. Mais c’est loin d’être du temps perdu. Ca ne peut que faire grandir, ouvrir les yeux, nous apprendre plein de choses sur nous-mêmes. Le fait de se lancer dans cette aventure c’est le premier pas vers une nouvelle vie, vers une reconversion professionnelle avec laquelle on sera très certainement plus épanouie que maintenant. C’est le premier pas, l’ouverture de la porte pour aller vers quelque chose qui va enfin nous plaire. On ne peut que se sentir mieux. On a découvert plein d’outils ensemble, des livres, des podcasts, et toutes ces choses là, si on s’y intéresse et si on est vraiment ouverte d’esprit, ça ne peut que nous faire grandir et ça peut qu’améliorer notre vision de nous mêmes et de la vie en général.

 

As-tu une dernière chose à ajouter 🙂 ?

 

Merci beaucoup Amélie pour ton travail. C’était une super aventure. Il y a des fois des moments de doute, où a l’impression de se sentir bête, pas légitime de répondre à certaines questions, mais au final il faut aller vers des zones d’inconfort, il faut sortir de sa zone de confort pour justement avoir des réponses à nos questions. Ça demande du temps, mais c’est que du positif. On est on est vraiment content de l’avoir fait, on se sent fière de soi. 

 

Merci beaucoup Magali pour ce retour super enrichissant, et pour le travail qu’on a fait ensemble. Je suis contente de t’avoir aidée à lancer ton projet de réinvention, et tout ce que je peux te souhaiter c’est de pouvoir le concrétiser, et te sentir pleinement épanouie par la suite. A très bientôt !